ptite intro....

ptite intro....
Salut à ts!
Je n'ai strictement aucune envie de commencer ce blog (le début alors indulgence s'il vous plait....) par une description de ma petite poire parce ke je ne saurai strictement pas quoi en dire et puis parce que la seule photo de moi que j'ai sur mon pc et celle de la présentation donc...
donc je vous salut tous, tous ceux ke citent les béru et les ogres et même plus, bienvenu!:)

# Posté le mercredi 23 février 2005 11:42

Modifié le mercredi 23 février 2005 11:53

Mathieu...

Mathieu...
Bercés par la rumeur
D'un triste soir d'avril
on s'échnageait nos pleurs
à en perdre le fil
et toutes nos illusions
tous nos rêves piétinés
toutes nos déceptions
nos souvenirs romancés
A traverrs mon verre
j'ai croisé tes yeux
Sous leurs voille de mystère
il m'ont paru si bleu
Tu m'aseffleuré de ton nom
Mathieu...

Il m'a fallu du temps
pour t'apprendre, te comprendre
Derrière tes yeux souriants
Dormaient une tombe
Envahie pas l'âge
Le lierre et les regrets
Au creux de ton âme
Tu la laissais someiller
Je voyiais son éclat
Au fond de ton regard inquiet
Elle me parlait de toi
Au fil des heures écoulées
Elle reposait contre moi
Dans ton lit, notre nid
Me fredonnait tes refrains
Jusqu'au bout de la nuit
Mathieu...

J'ai vécu chez toi
De tes souffles de tes bras
c'est la danse de tes mains
Qui m'éveillait au pti matin
Et toutes mes affaires en tas
tu les rangeait dans ton armoire
Mes textes, mes refrains
Dormaient dans tes tiroirs
mais au-delà du berceau
De nos coeurs enlacés
Suir les cadres du tableau
ta vie m'échappait
Mathieu...

Tu voulais le quitter
cet amant du mystère
celui qui t'avais aidé
quand t'as perdu ton père
Et ke regard égaré
Dans ton plafond lointain
Tu m'as répété
tant de fois
Que j'étais ton aimé
Ta vie, ta passion
Que pour me garder
Tu couperais tous les ponts
Mathieu...

L'eau a coulé
au flot des journées
Mais sous nos pieds,
Les ponts n'ont pas cédé
et un beau matin
Tu as trouvé
Tant de promesse en vain
Dans ta chambre désertée
Au pied de ton armoire
mes affaires envolées
Au creux de tes tiroirs
Une lettre abandonée
Mathieu....

Mon ange ma nuit
Toi qui peuplait mes soirs
Je m'en vais aujourd'hui
Au détour d'un bonsoir
Pardonne-moi
je t'en prie
Pour cette triste histoire
Mais ce n'ests pas moi
je l'ai compri
Qui t'offrait l'espoir
Je te laisse reprendre ta vie
De bar en bar
Mathieu...

Désolé mon amour
Mais je dois te quitter
toutes nos promesse du toujours
Ne nous font que sombrer
Dans les abymes de tes secrets
et leur tréfonds si sombres
Ta vieille prostituée
Etend toujours son ombre
Reprends tes repères
pupilles du néant
Ta seringue, ton verre
Et le goût du vent
Mathieu...

Comprends-moi
Mon bel homme du soir
Mais je veux croire en demain
Sans promesses illusoires
De monts et de merveilles
de lointains horizons
Qui s'échappent au réveil
Avec nos miettes de raison
Je veux briser le décors
Juste m'en sortir
Je t'en prie, sois fort
Réapprends à sourire
Mathieu...

Aujourd'hui je reviens
ta tombe à mes pieds
c'est toi cette fois
Qui m'as quitté
Sans me laisser le temps
D'une seconde chance
Juste une traînée de sang
Quelques traces de souffrances
Aujourd'hui je reviens
Ivre de remords
Un matin d'hiver froid
Elle t'as promit la mort
Dans ses bras de ses mains
de ses rêves sublimes
cette vieille putain
Cette connasse d'héroïne
Mathieu...

Ceux qui me connaissent comprendront pk g mis ce poème en premier article de mon blog...C'est juste pour te dire, mathieu, que je ne t'oublie pas, même si je susi venue te voir qu'une seule fois, je ne t'oublie pas.

# Posté le mercredi 23 février 2005 12:59

Modifié le jeudi 24 février 2005 07:16

Vietnam

Vietnam
Une guitare, ou un fusil...Pourquoi s'allourdir des deux alors quon pourrait choisir? Pendant que de l'autre coté du globe des cheuveulus s'en aller avec leur chants de paix élever des moutons dans le massif centrale, ces fusils massacraient encore et encore, au nom de la suprématie capitaliste, le peuple de mes racines. Pourquoi n'as ton pas fait le choix? Pourquoi ne le fait-on tjs pas?
Chanter, jouer, changer le monde, s'il vous plaît, ne refaite pas les erreurs du passé, s'il vous plait, ne salissez plus l'image d'une guitarre par celle d'un fusil...

# Posté le jeudi 24 février 2005 07:28

vendredi soir

vendredi soir
vendredi soir, fin de soirée. Les même gueules amochées. Les même trips artificiels. Les mêmes couples qui se multiplient, impurs. Les mêmes verres renversés, les mêmes gitares désaccordées, les mêms voix cassées, et encore et toujours, la même lassitude...
Je me suis barrée de la soirée. je me susi dans mon coltard. Perdue dans la nuit noire, engloutie par sa coulée, beurrée, défoncée, errante sous la froideur du néant perçant. Mes pas ondulent, mes jambes aussi, mes genoux s'entrechoquent, ces jambes trop lourdes à force de dégueuler, de courir, de fumer, ce corps désséché, par ttes ces nuits passées sans dormir, ces nuits entières à me foutre en l'air.
Je erre. La lumière est au-dessus, trop loin, je ne peux pas la rejoindre. Je glisse, je suis engloutie, le long des baricades, mon rouge s'efface au mur, mes mains s'éclatent contre le goudron, le froid me griffe, il s'insinue sournoisement sous ma robe, cette robe rouge, cette robe trasch et démodée, j'ai la gueule d'une demoiselle d'honneur déchue. Mes pieds-nus frappent le goudron, l'asphalte humide me déchire, me plante, me transperce.
l pleut ce soir. une belle pluie. Fine. Brumeuse. Une pluie glacée qui me réchauffe, trace sur mes joues un sillon de crayon noir, joue les larmes qui me manquent.
J'ai marchée. J'ai traînée. J'ai oublié où, quand et comment, j'ai oublié qui je suis, où je vais d'où je viens. Sur mon bras nue il y a ce nom gravé, ces sept lettres dans ma peau, payées à la douleur, une trace de mémoire égarée sur mon corps...je suis coincée, étouffée, entre le remord et le regret.
Et puis, je susi là. je suis arrivée. Je n'ai cherché nul part où aller, et pourtant, j'ai trouvé. Je suis perchée, tt en haut, sous moi, à mes pieds, mon regard se perd. Il y a des lumières, ki partent, loin, trés loin d'ici, ces longues traînées rouges qui se succèdent, ces ptit bouts de vie qui défilent.
je susi vide.terriblemtn vide. Tellement vide que j'en ai le vertige.Les abymes sont plus sombres que la nuit, les étoiles sont voilées, et il pleut.
J'écarte les bras. Paumes offertes, paupières clauses, pr qques secondes, un age intemporel, un ange qui a perdu ses ailes, je me suis déchue moi-même. je ne sais pas voler, je le sais, je suis beurrée, ça aussi, je le sais. OPurtant je veux y croire, je veux rêver un autre envol, je domine, je susi là, en haut, le vent joue, la nuit se referme, l'obscurité m'étreint.
Puis ce souffle sur ma nuque, qui glisse sans fausse notes jusqu'à mon oreille aux aguets. ce murmure qui coule sur ma peau:
"Sautera?Sautera pas?"
Je souris, devant moi, un sourrie que personne ne voit, seulement ma nuit, un sourrie franc, le seul peut-être que je ne regretterai jamais.

# Posté le jeudi 24 février 2005 08:15

Ange du soir

Ange du soir
C'est un bel ange du soir
Qui s'est penché sur mon berceau
Un bel ange noir
Qui borde mon repos
Et tous mes contes d'enfant
Sous son ombre de paix
Quelques gouttes, du sang
Perlent à ses ailes écorchées.

C'est un bel ange blessé
Qui caresse mon âme, sereine
De ses longs doigts de nuit glacée
Froisse toutes mes peines
Emmène-moi dans tes bras déchus
Au-delà de de ma pénombre
Montre moi le salut
Lon de mes idées sombres

Etreint, enlace, écorche-moi
Je m'abandonne à tes serres
Je ne crains plus tes mains
tes souffles, tout leur mystère
Prends-moi dans un unique soupir
plus qu'une ombre qui s'assombrit
Eclaire-moi de ton noir sourire
Plus sombre encore que notre nuit.

# Posté le jeudi 24 février 2005 08:40

Modifié le samedi 18 mars 2006 14:07