Malaise

Malaise
Malaise, aisé, zéphir, firmament, mensonge, sombre, brevage, agé, géné, névrose, rosée, zélé, lettre, tre, tre...

bon mank total d'inspi, soirée badou, les mots se suivent, se succèdent et se ressemble autour de cette image, une superbe image superbement malsaine d'un artiste superbement fou du nom de Tsutomu Nihei je trouve, je vous laisse, je perds le fil, il n'y avait pas de fil, plus de ligne à suivre, pas d'éAriane pr guier nos pas, plus kune gde, immense, grandiose perte. Bonne nuit à tous....

# Posté le vendredi 25 février 2005 16:47

Modifié le vendredi 25 février 2005 17:00

Need...

Need...
Le manque. Le manque, tjs et encore, ce même manque qui vous tient aux tripes. il devrait y avoir d'autres mots, d'autres phrases, d'autres expressions pour cette sensation parfois si intense qu'on croit pouvoir en mourir...

tant de manques, tant d'absences, tant de vides. Le manque de joie, de repos, le manque de temps, le manque de pite ou de drogue, le manque d'espace, mais par dessus tout...le manque de toi.

Un besoin si puissant. J'ai la constante envie de tt foutre en l'air, envie de courir, loin d'ici, envie de plier la cage, envie de grimper sans plus attendre dans le premier train, de faire cent fois le tour de la France pr te trouver enfin, des fois aussi, envie de sauter pr oublier, m'écraser pr ne plus manquer de rien à part une tombe....

Je veux vivre, enfin, te voir, toujours, te serrer, un jour, te trouver.
Un manque lancinant mais violent, sans répit.
Un manque, un besoin, une envie, de toi, désirée, savourée, délicieuse....

I need you, i'm waiting....

# Posté le vendredi 25 février 2005 17:14

So many tears I've cried for you

So many tears I've cried for you
Sur mes joues un sillon
De larmes en ton nom
Mon poignet, un fillon
Ta trace, mon sang
Peint sur ma gueule
Le poids de ton deuil
Au coin de mon sourire
L'ombre de ton souvenir
Dans ma mémoire lacérée
La marque d'un été...

# Posté le lundi 28 février 2005 07:37

Marlène!

Marlène!
Marlène s'en va la nuit tombée
Elle longe ce soir tte seule
Tout au long de srues perdues
Son rouge s'efface aux murs
Elle s'arrrête au coin la-bas
Au Bar Der Wilden Kerle
Voir si elle y trouve un gars
Qui perd son âme en elle
Komm doch mit,
komm doch mit zu mir

Ich sage dir, où on va aller
Komm doch mit,
Komm doch mit zu mich

On danse tang java et valse avant le jour
Marlène!Tu tournes la tête à ceux ki veulent et ceux qui cherchent plaisir
tu danses tango, java et valse, tu vas jusqu'au délire!
Marlène s'en va, le jour se lève
Elle longe les rues toute seule
Ceux qu'elle avait rencontré
Ils sont maintenant au ciel
Ses mains sont sales,
Ses yeux s'éclatent
Son rouge s'efface aux murs
mais dans son coeur personne ne voit
le noir de son désir
Komm doch mit,
komm doch mit zu mir!

Ich sage dir ou on va aller
Komm doch mit,
komm doch mit zu mir!
On danse tango, jave et valse avant le jour.
Marlène!Tu tournes la tête à ceux qui veulent et ceux qui cherchent plaisir
Tu danses tango, java et valse tu vas jusqu'au délire
Tu perds ta tête, tu perds ton âme
Tu danses et tu délires!
Personne ne voit
Au fond de toi
Le noir de ton désir!

Cette petite rengaine pas si mignonne que sa est jouée par les 17hippies, un super groupe, ils sont 17, ils sont hippies, ils sont forts, ils sont artistes, ils jouent de tout, du violon, de l'accordéon, du folklore de l'est, et aussi sur scène, comme avec un pti groupe pas du tt connu, et pas du tout énorme ^^ du nom des hurlements de léo!
Je m'étais imposée de ne pas copier de paroles de chanson "officielle" dans mes articles mais je n'y peux rien, c'est cette photo, elle me prend au tripes comme cette chanson, je n'ai pas pu m'empêcher de les associer et de les trouver terriblement plus belles ensembles...
Bonne journée à tous, salut à tous, merci à vous!:)

# Posté le lundi 28 février 2005 08:33

Incertitudes

Incertitudes
Le doute est une chose acre.
Une chose douceureuse, insidieuse, omniprésente.
Le doute, cette ombre, cet être qui vous connait si bien, les mains gantés de noir il parcourt votre âme. Le doute est le maître, il règne sans couronne, vous domine sans armée, il est toujours là, comme un soleil il zèbre votre paysage de longues ombres, ploie vos épaules, défaie vos choix.
Le doute est joueur, il s'amuse, tjs, il vous balance, entre le remord et le regret, entre la veille et le lendemain, il vous guide dans son cercle sans fin, sans pause, sans halte, vous voulez vous arrétez, mais où, comment, c'est impossible, il n'y a ni stop ni repose à l'horizon, seulement ce grand, ce si petit cercle, autour de ce point, de cette certitude qu'on atteint jamais.

Jamais?Si. Fumez, soyez cons, ou tombez amoureux.

# Posté le lundi 28 février 2005 08:48