Memories

Memories
Le ruisseau de pluie chariant les pierres polies
Du regret
Je m'y baigne sans larmes sous un ciel vieilli
Nu-pied
La brume de ton corps m'offre l'appuis
De ton épaule adorée
Qu'importe à l'aube grise la mémoire trahie?
Car tu m'as tout donné
Lame fourbue et acérée, las est mon esprit
De la mort défiée
Tu m'entoures de tes bras d'âme, translucide abris
Fourreau de l'éternité

# Posté le lundi 28 février 2005 08:53

Dernière blonde

Dernière blonde
Entre mes doigts, consume, consume, consume
Petite blonde, qui fume, qui fume, qui fume
Petite galot de fortune, fortune, fortune
Ta petite fin, amertume, amertume, amertume

Entre mes doigts, ton goût sacré, sucré, savouré
Trop prés du feu, on s'est brûlé, brûlé, brûlé
Dans sa fumée, à trop jouer, jouer, jouer
Nos âmes s'échappent, entrelacées, égarées, oubliées

Entre mes doigts, nos histoires, espoir, dérisoire
Légère futile comme ton onsoir, au revoir, trop tard
S'en va au vent, sereine, sereine, sereine
Que je me souvienne, sans peine, sans haine

Entre mes doigts, ta blonde, ta blonde, ta blonde
A la mémoire d'une seconde, seconde, seconde
Petite éternité, d'un passé, sans regrets
ultime braise, dernière volonté, c'est terminé, terminé

Entre mes doigts, petit mégot, ton berceau, ton repos
Ton ombre sur ma peau, dans mon dos, ton cadeau,
rejoins la tombe de ton oubli, ton répis, sans soucis
Sous ma semelle, elle sourit, sourit, sourit

# Posté le lundi 28 février 2005 09:16

Surréalisme

Surréalisme
"Beau comme la rétractilité des serres des oiseaux rapaces; ou encore, comme l'incertitude des mouvements musculaires dans les palies des parties molles de la région cervicale postérieure; ou plutôt, comme ce piège à rat pérpétuel, toujours retendu par l'animal pris qui peut prendre des rongeurs indéfiniment et fonctionner même caché sous la paille; et surtout, comme la rencontre fortuite sur une table de disection d'une machin à coudre et d'un parapluie"

Isidore Ducasset ou Comte de Lautréamon, chant sixième, Les chants de Maldoror

# Posté le lundi 28 février 2005 09:28

Voyage

Voyage
Je me sens bien. terriblement bien.
Et sous mes pieds berceuses délicieuses, le monde entame sa rotation...ou est-ce moi? Peu m'importe, je tourne, je danse, je virevolte, je vire, je danse, danse en cadence, mon corps si léger, dans un tourbillon de couleurs, magnifiques, mouvantes, si beau, le camaïeu de ma transe.

J'ai chaud, terriblement chaud.
enfin, le froid de ma haine s'échappe du bout de mes doigts...Comme si le rayon de ton soleil, le rayon de ton sourire, se penchait, enfin, sur mon âme solitaire.

Je vole haut, terriblement haut.
Sur un lit de nuage tangant, danger superbe, un lit de nuage, sans crainte, entre ciel et terre, paradis et enfer. Pas de sous-entendu, pas de promesses, ni menace, juste ton fantôme, tout contre moi, juste une immense, grandiose paix. Il n'y ni remords ni soucies, aucune frustraton, aucun mal-être, aucune adolescence.

Je la sens, enfin, l'ascension ultime, l'effet monte en moi.
Ca y est, la porte s'ouvre.
Ca y est, mon coeur, séduit
ca y est, je t'ai, devant moi, et pour moi, enfin, ton sourrie et ton éclat.

c'est une flamme subite qui brpule en moi, repoussse les ombres, loin, loin de ton palier sublime. Mon pouls résonne, puissant, dominant, promesse du pouvoir et de ses merveilles, ma tête éclate.

Ma flamme est baptisé exta.

C'est une étoile qui éclaire ma route, tout droit vers la porte, sans méandre jusqu'à tes bras.Elle me conduit, lueur éphémère, jusqu'à l'éternel lumière. Issue de secours sans impasse, jusqu'à la Lune, aller-retourd, loin au-delà de mon obscurité quotidienne.

je la suis, lueur intense, pas à pas, trace ton chemin, je te suivrais jusqu'au bout du monde, jusqu'au matin, droit devant, cheuveux au vent. je la suis, c'est à toi qu'elle me conduit, dans un grandiose accrod tacite.

Mais ta porte n'est qu'une fenêtre.une fenêtre du premier.

je susi tombée, mon lit de nuage s'effondre. Douceur suprême, plus qu'un lointain souvenir. Ton corps n'est plus que l'asphalte du trotoire. Au fond d'une vielle ruelle, tes baisers, mon vomi. la lumière s'affaiblit, je la perds, elle courre loin devant, emporte la promesse de ton retourd. Et je n'ai plus la force de la suivre.
les couleurs, si vives, pastels, sales, grises. La porte en moi se referme sans appel, mon coeur grelotte. Si vide, si seule, si froid.

Plus de flammes qui se consumme pour moi. La rumeur de tes promesses s'estompe. Plus de soleil qui borde mon âme, plus que moi, mes frissons, mon crâne explose, plus que la cendre de mon rêve...

Plus de flamme en moi.

Dure retour, atroce solitude, si peu d'espoir. Sublime regret. Et le goudron sale, tout contre mon corps tremblant.

# Posté le lundi 28 février 2005 10:29

Modifié le mercredi 02 mars 2005 06:47

Rei ayanami

Rei ayanami
Qui je suis?Pour qui, pourquoi? La forme qui me forme, le soleil, que suis-je, que suis-je, que suis-je?

Si je fais cet article, c'est parce Yoshiyuki Sadamoto reste Yoshiyuki Sadamoto, qu'Evangélion reste Evangélion et puis ke Rei Ayanami, c'est tt de mêem Rei Ayanami!

Magnifique manga(à qd le tome 9???) et anime, malheureusement assez vieu ce qui sous-entend une réalisation assez année 80, mais quelle grandiose histoire et quel grandiose artiste, il n'y a qu'à voir ses Artbooks, Der Mond, et Die Sterne, " La lune", et "Les étoiles"!
Appel à tt ceux ki ont compri exactemtn en koi consiste le "plan de complémentarité", si vous pouviez avoir l'amabilité de m'expliquer...^^
Merci à vous et que l'avenir ne soit pas farouche!^^

# Posté le jeudi 03 mars 2005 07:08