Je me sens bien. terriblement bien.
Et sous mes pieds berceuses délicieuses, le monde entame sa rotation...ou est-ce moi? Peu m'importe, je tourne, je danse, je virevolte, je vire, je danse, danse en cadence, mon corps si léger, dans un tourbillon de couleurs, magnifiques, mouvantes, si beau, le camaïeu de ma transe.
J'ai chaud, terriblement chaud.
enfin, le froid de ma haine s'échappe du bout de mes doigts...Comme si le rayon de ton soleil, le rayon de ton sourire, se penchait, enfin, sur mon âme solitaire.
Je vole haut, terriblement haut.
Sur un lit de nuage tangant, danger superbe, un lit de nuage, sans crainte, entre ciel et terre, paradis et enfer. Pas de sous-entendu, pas de promesses, ni menace, juste ton fantôme, tout contre moi, juste une immense, grandiose paix. Il n'y ni remords ni soucies, aucune frustraton, aucun mal-être, aucune adolescence.
Je la sens, enfin, l'ascension ultime, l'effet monte en moi.
Ca y est, la porte s'ouvre.
Ca y est, mon coeur, séduit
ca y est, je t'ai, devant moi, et pour moi, enfin, ton sourrie et ton éclat.
c'est une flamme subite qui brpule en moi, repoussse les ombres, loin, loin de ton palier sublime. Mon pouls résonne, puissant, dominant, promesse du pouvoir et de ses merveilles, ma tête éclate.
Ma flamme est baptisé exta.
C'est une étoile qui éclaire ma route, tout droit vers la porte, sans méandre jusqu'à tes bras.Elle me conduit, lueur éphémère, jusqu'à l'éternel lumière. Issue de secours sans impasse, jusqu'à la Lune, aller-retourd, loin au-delà de mon obscurité quotidienne.
je la suis, lueur intense, pas à pas, trace ton chemin, je te suivrais jusqu'au bout du monde, jusqu'au matin, droit devant, cheuveux au vent. je la suis, c'est à toi qu'elle me conduit, dans un grandiose accrod tacite.
Mais ta porte n'est qu'une fenêtre.une fenêtre du premier.
je susi tombée, mon lit de nuage s'effondre. Douceur suprême, plus qu'un lointain souvenir. Ton corps n'est plus que l'asphalte du trotoire. Au fond d'une vielle ruelle, tes baisers, mon vomi. la lumière s'affaiblit, je la perds, elle courre loin devant, emporte la promesse de ton retourd. Et je n'ai plus la force de la suivre.
les couleurs, si vives, pastels, sales, grises. La porte en moi se referme sans appel, mon coeur grelotte. Si vide, si seule, si froid.
Plus de flammes qui se consumme pour moi. La rumeur de tes promesses s'estompe. Plus de soleil qui borde mon âme, plus que moi, mes frissons, mon crâne explose, plus que la cendre de mon rêve...
Plus de flamme en moi.
Dure retour, atroce solitude, si peu d'espoir. Sublime regret. Et le goudron sale, tout contre mon corps tremblant.