J'aurai bien aimé avoir un père. Un vrai père. Un de ceux qui piquent mais sentent bon le frais et le vent, un de ceux qui embrassent leur femme en rentrant et balancent leurs enfants à bout de bras jusqu'au plafond. Un de ceux qui aimetn le vin, la bouffe saine et simple, leur footing le dimanche, et leur tournée des bars entre potes le semadi soir. Un de ceux qui vous ébouriffent le matin, d'un geste franche et de leur mains rapeuses. Un père qui sait d'où il vient et où il va, qui sait rire, vivre, amuser et aimer.
Rien à foutre d'une quelconque culture de façade, de prétendues convistions contradictoires, de preceptes d'une éducation en absence.
J'aurais aimé avoir un pèresolide, un père sûr, un père fier, un père vrai.
J'aurai aimé qu'il m'approuve, me guide, me caline. J'aurais aimé pouvoir pleurer dans ses deux gds bras robustes tjs grands ouverts, j'aurai aimé qu'il prenne autant mes idées que mes larmes au sérieu. J'aurais aimé qu'il accepte es convictions, qu'il me soutiennet dans mes projets. j'aurai aimé qu'il sache m'entendre vomir tout mon dégoût, qu'il comprenne les petites insinuations de mes phrases. Qu'il capte mes SOS, parfois plus évidant que des appels de phare. J'aurai aimé qu'il m'aime plus que son image. Qu'il décide de ne pas sacrifier tout mon bonheur et tuote ma jeunesse au profit d'une éducation incomprise. Qu'uil ne cherche pas constemment à me faire douter, à me opousser à bout, à la crise de nef, à la saturation, à la haine.
J'aurai aimé qu'il s'exclame "comme tu as grandi!". Qu'il vienne me raconter une histoire le soir. Qu'il me borde et me regarde dormir. Qu'il s'inquiète de ttes mes absences, ttes ces nuits passées dehors, de mesoreillers trempés, du couteau dans ma chabre. Qu'il me dise que je suis belle, la plus belle de toutes les princesse, sa princesse. Qu'il admire mes connaissances, mécoute jouer de la gratte, mexplique les règles du tarot et soit capable de voir le monde tel qu'il est, et non tel qu'il le montre à la télé. Que son regard ne passe as son tps à détailler mes défaults, qu'il n'ait pas besoin de sa pour se sentir supérieur...
J'aurai aimer qu'il me dise "c'est bien."
Une fois, une seule fois avec sincérité et franchise, "c'est bien."