"haine, solitude, regret, complèxes, jalousie, à quoi bon?
Pourquoi penser à ce qui nous rend malheureux, à quoi bon se lamanter sur son sort? Toutes ces conneries que nous inventons pour nous sentir le plus mal possible dans notre peau...
Bien sûr, vous allez rire,vous foutre de la gueule de cette naïveté innocente, puisque de nos jours l'adorable n'a plus sa place. Puisque réussir sa vie est devenu synonyme de manoipulatiobn, ouisqu'aujour'hui le malheur de l'un doit être le malheur des autres, puisque vous avez choisi de relier vie et embrouilles, puisque pour tous, il n'existe plus que la survie.
Est-ce donc devenu une mode de se focaliser sur son nombril? Pourquoi ne pas s'occuper d'autrui plutôt que de se prendre la tête sur les qques grammes qui allourdissent vos corps gâtés?
A quoi sert la vie? POurquoi dois-je me lever ce matin? POurquoi a-t-il ce que je n'ai pas?
Tant de questions, tant de malaises. Mo je n'en ai qu'une: prenez vous plaisir à toutes ces prises de tête inutiles?
Vous vous enfoncez dans lesd tourbillons de votre égoïsme, à force de vouloir vous connaître vous vous perdez. Noyé dans ton énternel mal-être, quel autre réflexe as-tu que celui d'hiberné? Rentre dans ta carapace, nouris toi de tes lamentations, bientîot tes ongles seront tes seuls et fidels confidents.
Alors tu te demanderas: a quoi bon continuer?
Et moi je te demanderai, du haut de mes espoirs silmplistes: pourquoi as-tu choisi d'être malheureux?
Vous essayer constemment de poser des critères au bonheur. Populaire, riche, le dernioer modèle de chez renaud...C'est donc ça, votre quête de vérité?
Pourquoi ne choisissez-vous pas le bonheur?
Arrêtez juste qques instants de contempler les ombres que la lumière tracent sur vos corps, comprenez que vous n'êtes pas seuls.
Cela pourrait être sui simple d se consacrer aux autres; e commencer la journée par un sourire plutôt qu'une aspirine. Pourquoi ne pas cessez de vivre pour soit, de se poser des questions sur sa propre joie pour préférer celle des autres?Est-ce donc si ridiculs d'être gentils?Craignez vous à ce point d'aimer?
Il n'existe pas de douleurs éternelles. La neige en fondant devient printemps.
Soyez gentils, soyez heureux.
Puisque nous avons toujours survécu, autant que sa en vaille la peine..."
J'ai écrit ce texte il y a trés exactement un an.
Quel ironie du sort...que je sois devenu celles que je méprisais tant alors.
Sonne l'heure, les jours passent, je ne deumeure pas non plus. Peut-être est-ce cela, la vie? La perte en crescendo de tte pureté, de tte espoir, et de tte foie.
Jah, mouvrirais-tu tes bras? je ne sais plus être gentils. Je ne sais plus suplier.
J'ai grandi.
Pourquoi penser à ce qui nous rend malheureux, à quoi bon se lamanter sur son sort? Toutes ces conneries que nous inventons pour nous sentir le plus mal possible dans notre peau...
Bien sûr, vous allez rire,vous foutre de la gueule de cette naïveté innocente, puisque de nos jours l'adorable n'a plus sa place. Puisque réussir sa vie est devenu synonyme de manoipulatiobn, ouisqu'aujour'hui le malheur de l'un doit être le malheur des autres, puisque vous avez choisi de relier vie et embrouilles, puisque pour tous, il n'existe plus que la survie.
Est-ce donc devenu une mode de se focaliser sur son nombril? Pourquoi ne pas s'occuper d'autrui plutôt que de se prendre la tête sur les qques grammes qui allourdissent vos corps gâtés?
A quoi sert la vie? POurquoi dois-je me lever ce matin? POurquoi a-t-il ce que je n'ai pas?
Tant de questions, tant de malaises. Mo je n'en ai qu'une: prenez vous plaisir à toutes ces prises de tête inutiles?
Vous vous enfoncez dans lesd tourbillons de votre égoïsme, à force de vouloir vous connaître vous vous perdez. Noyé dans ton énternel mal-être, quel autre réflexe as-tu que celui d'hiberné? Rentre dans ta carapace, nouris toi de tes lamentations, bientîot tes ongles seront tes seuls et fidels confidents.
Alors tu te demanderas: a quoi bon continuer?
Et moi je te demanderai, du haut de mes espoirs silmplistes: pourquoi as-tu choisi d'être malheureux?
Vous essayer constemment de poser des critères au bonheur. Populaire, riche, le dernioer modèle de chez renaud...C'est donc ça, votre quête de vérité?
Pourquoi ne choisissez-vous pas le bonheur?
Arrêtez juste qques instants de contempler les ombres que la lumière tracent sur vos corps, comprenez que vous n'êtes pas seuls.
Cela pourrait être sui simple d se consacrer aux autres; e commencer la journée par un sourire plutôt qu'une aspirine. Pourquoi ne pas cessez de vivre pour soit, de se poser des questions sur sa propre joie pour préférer celle des autres?Est-ce donc si ridiculs d'être gentils?Craignez vous à ce point d'aimer?
Il n'existe pas de douleurs éternelles. La neige en fondant devient printemps.
Soyez gentils, soyez heureux.
Puisque nous avons toujours survécu, autant que sa en vaille la peine..."
J'ai écrit ce texte il y a trés exactement un an.
Quel ironie du sort...que je sois devenu celles que je méprisais tant alors.
Sonne l'heure, les jours passent, je ne deumeure pas non plus. Peut-être est-ce cela, la vie? La perte en crescendo de tte pureté, de tte espoir, et de tte foie.
Jah, mouvrirais-tu tes bras? je ne sais plus être gentils. Je ne sais plus suplier.
J'ai grandi.




