pfff

pfff
encore un matin comme tant dotre matin. Sous la douche inconnue j'efface de mon corps les dernières traces de ma nuit. ds le sac étalé, les dernières affaires propres. Puis la première cigarette. Et le premier café. Et la vie tte douce ki s'éveille en moi. Comme une aube crétrice, une jeunesse motivée, une envi révolutionnaire.
Et qques secondes plus tard, comme une envie aux tripes. THC. Le premier bédot, la tête encore ds le coltard. Et la vie se rendort....
Je fais partie de cette génaration de branleurs enfumés ki prétend changer les choses. Cette masse ki se renferme dans le son, loubli...et la drogue.
Putain de vie de défoncée de merde. Se lever le matin, ne plus avoir envie de rien. Laube se lève à midi, le jour se termine au petit matin. Ts les jours la mm soif dargent et tt les soirs les mm dépenses. ET ttes les nuits, les mm kestions.
Qui suis-je...

# Posté le dimanche 17 juillet 2005 20:59

Cuisines équipées!

Cuisines équipées!
...

Je ne veux pas mendormir
faire semblant d'obeir
nos mensonges millionaires
cuisine équipé
je ne crois pas aux images
impostures du langage
l'émotion mercenair
Du papier glacé


et je préfère
dormir dehors
oui je préfère
Dormir dehors!
dormir dehors...

Tout va bien sauf que tout va mal
L'illusion est totale
La routine vous caresse
Cuisine équipée
je ne suis pas assez triste!
Pour voir mes yeux mes cicatrices
se refermer sans aller voir
De l'autre coté...


Et je préfère
dormir dehors
oui je préfère
dormir dehors!
dormir dehors...

# Posté le mardi 09 août 2005 10:55

Modifié le mercredi 17 août 2005 14:14

Ma ptite planète....

Il est midi
La nuit s'enfuit
Sur la planète Etienne
...
Au fond d'un lit
Le jour sourit
A l'homme que j'aime
...
Au creux d'une vie
Un rêve se construit
Au fil des semaines
...

# Posté le mercredi 17 août 2005 13:51

Je suis tombée sur un os en bouffant du bonheur!

Je suis tombée sur un os en bouffant du bonheur!
Accoudée aux idées noires
J'essai dy voir plus clair
Mais le soleil reste amère
Et la gorge de travers....

# Posté le samedi 24 septembre 2005 20:00

Modifié le mercredi 21 décembre 2005 11:28

soir dété....

soir dété....
Il était deux fois un soir matinal dété moche ou il faisait même pas beau, et où il pleuvait des petits bouts de trucs, et puis qques plumes, aussi.
L'hi
stoire aurait pu s'arréter là, si seulement les plumes tombaient, mais ce soir dété au macadam humide même pas beau, les plumes tournaient, et il pleuvait à l'envers. Le soleil s'était fait la malle, le sucre aussi. Il pleuvait amère à l'envers, et puis quelques bouts de trucs, aussi, qui souriaient, les cons.
Aujourd'hui a le sourire
qui fuit, demain n'a plus qu'un doigt, et les fleurs, elles pleurent.
Les gouttes s'envol
ent, le sol est trop frivole, et les flaques trop salées.
Et ce
soir matinal d'été égorgé si moche qu'il ne faisait même pas beau, les plumes glissent sur ma vitre, je ne peux même pas attraper la pluie, je suis partie, mon coeur te suit...
Au cr
eux de ma mémoire, ya trop de poussière dans mes tiroirs, et les histoires sont cousues de fils trop noirs. Regard du soir, espoir. Mais dans la nuit d'encens, je ne vois plus d'horizon, les doigts de sazng suivent sans trop s'y faire la pluie trop amère. Et dérrière la vitre sans rides, dans une boite trop étroite, je bois sans y croire les plumes du départ, sans soif, sans sucre, sans voir.
T
u sais les coeurs, des fois, ça tombent, quand les plumes se plombent, ça éclate en gouttes d'eau, aussi, quand les fleurs pleurent un peu trop.
Je le sa
vais pourtant: le vent, il aime pas les amants.
Soir
dété au goût de rouille, derrière ma vitre je suis triste, et je rêve de touché la pluie, un délice, même si c'est haut, même si l'eau, ça glisse.
Les ro
utes sont droites et les tripes de travers, mais les plumes,elles, elles s'en foutent bien, un sol, ça leur manque pas.
Et les not
tes que rien n'enserre, elles coulent dans mon âme meurtrière, elles murmurent en riant qques miettes de ton nom, et puis quues bouts de trucs, aussi.
Tu
vois, les trucs et le machins, même eux, ils me parlent de toi. Demain me pointe du doigt, mais tu sais je m'en fous bien, le temps est traître et l'avenir aussi, le sourire s'enfuit, de toute façon le pluie à l'envers, elle est pas belle à voir.
Et je pre
nds les plumes à témoin, si demain, le soleil se pointe, je la suivrai à la trace, même si je sais trop bien que parfois, la glace, ça casse.
La pluie se
démène, l'imbécile, elle le sait pas encore, mais ya ke toi ke j'aime, à mort.

# Posté le samedi 01 octobre 2005 09:03

Modifié le dimanche 09 octobre 2005 04:14